La zone de comfort

Il est souvent très difficile d’arriver à apporter des changements dans une vie et, surtout de les maintenir en place. Pourtant, en y réfléchissant bien, vous trouverez fort probablement des changements que vous avez apportés. Certains sans doute ont été adaptés facilement tandis que d’autres ont paru possiblement plus difficiles à atteindre.

Il en est de même pour tout changement d’habitude ou d’attitude qui est souhaité. La notion de changement est très variable d’une personne à une autre.

La zone de confort est un environnement de bien-être pour l’inconscient et l’évolution y est restreinte. Voici comment cela fonctionne; le cerveau est composé de deux parties distinctes soit le conscient et l’inconscient. Tout au long d’une journée ces deux parties sont en constante communication l’une avec l’autre. Tantôt elles sont en accord, tantôt elles sont en désaccord.

Par exemple le conscient d’un directeur peut dire à lui-même de réserver une plage horaire par semaine à son agenda pour lui-même, son inconscient lui, connaît davantage un agenda rempli au maximum sans aucun espace pour planifier, réfléchir et faire face à l’imprévu. Son inconscient fait tout pour le convaincre de demeurer ainsi dans sa zone de confort. Pour évoluer et grandir, il nous faut élargir notre zone de confort.

Tout le monde dispose d’une zone de confort, peu importe son étendue et on parle souvent des difficultés pour une personne d’en sortir. Il y a des bienfaits à agrandir sa zone de confort. Celui qui vise fréquemment des objectifs qui sont à l’extérieur de sa zone, élargit celle-ci et optimise ainsi son potentiel. Sortir de sa zone peut vouloir dire pour un directeur de faire davantage d’intervention en comité de direction, d’accepter un projet dont on possède moins le contenu que les dossiers habituels, de faire une allocution devant un grand groupe d’experts, etc.

 L’élasticité des parois de notre zone de confort deviendra tout comme un muscle, plus souple à force d’être continuellement sollicitée.

Agrandir sa zone de confort nécessite les mêmes ingrédients que d’apporter un changement. Vous augmenterez votre taux de réussite si vous êtes reposé, si vous êtes positif et si vous vous méfiez des saboteurs (les petites voix de l’inconscient). La zone de confort peut aussi rétrécir. À titre d’exemple; Johanne désire prendre davantage sa place au comité de direction et sa croyance limitative qui garde ses parois rigides est; je doute de moi, je ne me sens pas à la hauteur, ils sont tous plus intelligents que moi.

Pour atteindre son objectif, elle devra d’abord évacuer sa croyance limitative, sans quoi, elle risque de ne pas réussir à prendre sa place. De plus, en portant ses lunettes du doute, son inconscient va tout faire pour lui donner raison et ainsi la mettre en échec. Une façon de désamorcer une croyance limitative réside dans la découverte d’une croyance dynamisante qui aura l’effet inverse. Ainsi Johanne pourrait visualiser de réussir ses interventions en comité de direction. Rappelez-vous que l’inconscient voit avec la paire de lunettes que vous choisissez. Suggestion; faites une liste de vos croyances limitatives et dans le plaisir, trouvez des croyances dynamisantes qui pourraient prendre le dessus.

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